DIALOGUE NATIONAL ET INCLUSIF : ASSEMBLÉE NATIONALE CLAQUE LA PORTE AUX NEZ DES REBELLES.

« On ne négocie pas avec un doigt sur la gâchette », Aimé Boji.

À peine de faire la plénière inaugurale pour la session de septembre, session budgétaire pour l’exercice 2027 – 2018, L’Assemblée nationale vient de fixer une ligne rouge intransigeante suivant la logique imposée par le Président Félix Tshisekedi lors de l’annonce officielle de la conversation du dialogue: aucun rebelle ne prendra part au futur dialogue national voulu par Félix Tshisekedi.

Lors de la rentrée parlementaire, le ton n’a jamais été aussi clair face au débat sur « l’ inclusivité »

« Peut-il y avoir un dialogue véritable lorsque, autour de la table, certains viennent les mains nues tandis que d’autres gardent encore le doigt sur la gâchette ? » Aimé Boji Sangara, Président du bureau de la chambre basse.

La stratégie du pouvoir en deux points nets :

En interne : Le dialogue national est strictement réservé à la cohésion nationale et républicaine entre Congolais et sans chantage de force en armement.

Face à l’agression : Le dossier de l’AFC/M23 et le rôle du Rwanda se traitent exclusivement sur le front diplomatique international (Washington, Doha) et sur le terrain. Pas autour d’une table politique à Kinshasa.

Pendant ce temps, une partie de l’opposition continue d’exiger qu’un dialogue générale intégrant tous les acteurs même ceux qui ont touchés aux armés.

Ntumba OP