
Par horizon plus 243.info
Comme annoncé dans des différentes descentes sur terrain L’Union des Journalistes pour la Reconnaissance et l’Appropriation du Génocost en RDC (UJRG-RDC) appelle les professionnels des médias à s’engager davantage dans la documentation, la sensibilisation et la transmission de la mémoire liée aux crimes commis en République démocratique du Congo.
Dans une conférence de presse tenue ce lundi 21 septembre dans les installations de la RTNC, à Kinshasa, le Coordonnateur national de L’ UJRG-RDC Gilbert FUNDI a confirmé la tenue d’un forum international à Kinshasa le 26 et 27 de ce mois de septembre au grand studio de Maman Ngebi à la chaîne nationale congolaise (RTNC1).
Placée autour de la reconnaissance et de l’appropriation du Génocost en RDC, cette rencontre réunira des journalistes locaux et internationaux, experts, représentants des institutions, acteurs de la société civile ainsi que d’autres parties prenantes. L’objectif affiché est de favoriser une réflexion collective sur le rôle de chacun dans la documentation des faits, la préservation de la mémoire des victimes et le plaidoyer en faveur de la reconnaissance internationale du Génocost en RDC.
Pour l’UJRG-RDC, le choix de mobiliser les médias n’est pas fortuit. Le journaliste, estime l’organisation, est également un acteur de mémoire, appelé à documenter les faits, recueillir les témoignages et transmettre l’histoire aux générations présentes et futures.

« Le Génocost doit être documenté, expliqué et transmis, et les médias ont un rôle essentiel à jouer dans cette mission », a déclaré le coordonnateur de l’UJRG-RDC, Gilbert Fundi.
UNE APPROCHE MULTIDIMENSIONNELLE DU GENOCOST
Les travaux du forum revêt d’une approche multidimensionnelle structurés autour de plusieurs thématiques, couvrant notamment les dimensions historique, médiatique, éducative, juridique, institutionnelle, diplomatique et sociale du Génocost.
Parmi les sujets retenus figure le rôle des médias dans la sensibilisation et l’appropriation de cette mémoire. L’UJRG-RDC entend également mettre en lumière la documentation des crimes et des témoignages, les droits humains et la justice transitionnelle, ainsi que la place de l’éducation et de la jeunesse dans la transmission de la mémoire.
La dimension institutionnelle et internationale occupera également une place importante, notamment à travers les discussions consacrées au plaidoyer pour la reconnaissance internationale du Génocost.
« Les thèmes retenus pour les différents panels n’ont pas été choisis au hasard. Ils répondent à une volonté de traiter la question du Génocost sous plusieurs angles », a expliqué Gilbert Fundi.
SOUTIEN À LA CAMPAGNE DE LA PÉTITION DE DENISE NYAKERU
Dans le cadre de cette dynamique, l’UJRG-RDC a également réaffirmé son soutien à la campagne de signature de la pétition portée par la Première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, en faveur du plaidoyer pour la reconnaissance internationale du Génocost.
L’organisation entend ainsi utiliser la force des médias pour informer et sensibiliser l’opinion publique aux enjeux de cette démarche, tout en encourageant une meilleure prise en compte des témoignages et de la mémoire des victimes dans le traitement journalistique.

Au-delà des échanges entre professionnels et experts, le forum veut surtout déboucher sur une réflexion concrète sur la contribution de chaque acteur. Pour l’UJRG-RDC, il ne s’agit donc pas seulement de parler du Génocost, mais de déterminer aussi comment les médias, les institutions, les experts, la société civile, les diplomates et les citoyens peuvent contribuer à le documenter, à préserver la mémoire des victimes et à accompagner le plaidoyer pour sa reconnaissance internationale.
C’est cette approche participative et multidimensionnelle que l’UJRG-RDC entend mettre en avant lors de ce rendez-vous des 26 et 27 septembre à Kinshasa.
Rédaction horizon plus 243.info.



