RDC: ELIEZER NTAMBWE SURPREND, « Politiquement différent » : UN PARCOUR INSPIRANT, UNE HISTOIRE QUI DEVIENT UNE SOURCE SCIENTIQUE POUR DES GENERATIONS.

Par horizon plus 243.info

Kinshasa Mardi 06 Octobre 2026, c’ est une date où le monde scientifique a accueilli un instrument remplis de richesse très nourrissante et inspirante « Politiquement différent » est un nouveau ouvrage d’ Eliezer Ntambwe Mposhi, baptisé par les eminants professeurs aux noms de plusieurs âmes qui avaient combattus sous le drapeau( Anciens combanttans) basé sur l’ auto-biographie non exhaustive, un parcour élogé battu sur la discipline, le sérieux qui porte une ambition très cougeuse de son auteur. Politiquement Différent, cet ouvrage se veut comme une œuvre de rupture, une interpellation de la conscience générationnelle et une pratique politique différente.

À travers un récit nourri par son parcours, l’auteur propose une autre lecture de l’engagement politique, celle d’un sacerdoce au service du peuple et de la transformation de la société. Loin d’une simple célébration personnelle, ce livre met en scène une trajectoire forgée dans l’effort, enracinée dans la mémoire familiale et orientée vers le service de la collectivité. Dans la partie consacrée à ses origines, sorti du néant Eliezer Ntambwe retrace ses racines. Né à Kalungu, dans le secteur de Tshofa, territoire de Lubao, aujourd’hui rattaché à la province de Lomami, le leader l’ actuel ministre délégué à la défense nationale chargé des Anciens Combattants et président du parti politique ACR, est le fils de Donatien Mposhi et de Jacqueline Muala. Issu d’une famille nombreuse de huit enfants et fier son appartenance au peuple Songye. son attachement à la terre ancestrale, à la mémoire familiale et aux valeurs acquise de ses parents arrose son l’histoire.

UN EXEMPLE TRÈS PARTICULIÈR DEVENU UN MODÈLE POUR PLUSIEURS.

Journaliste de carrière, animateur et producteur d’émissions, l’auteur s’est longtemps distingué par son dialogue direct avec la population à travers son émission Masolo na député et Tokomi wapi. Cette familiarité avec les préoccupations quotidiennes des citoyens a nourri sa conception de la représentation politique. Son choix de s’exprimer parfois en lingala à l’Assemblée nationale procède de la même exigence : ne pas confisquer le débat public dans un langage inaccessible à ceux au nom desquels le mandat est exercé.

Une politique conçue comme vocation
Le titre du livre résume la thèse défendue par l’auteur : la politique ne devrait pas se réduire à une course aux prébendes, aux honneurs ou à l’enrichissement personnel. Elle doit devenir un instrument de transformation sociale, capable d’alléger les souffrances quotidiennes et de redonner confiance aux citoyens afin d’ inspirée des générations futures.

Pour le préfacier professeur Émile Bongeli Yeikelo Ya Ato, souligne le caractère peu commun de cette démarche. Selon lui, l’ouvrage figure parmi les rares témoignages dans lesquels un jeune acteur politique expose ouvertement les raisons de son engagement. Eliezer Ntambwe Mposhi y affirme que son ambition procède d’un désir philanthropique et altruiste : défendre les plus vulnérables, affronter les risques et contribuer à l’amélioration des conditions de vie du peuple dont il est issu.

Cette conception tranche avec la critique sévère formulée à l’égard d’une classe politique accusée de confondre l’État avec une mangeoire et la fonction publique avec une réserve de privilèges.

La fidélité à soi-même comme ligne de conduite
Le chapitre intitulé « La leçon des jours sombres : tenir sa vérité » constitue l’un des axes majeurs de l’ouvrage. Eliezer Ntambwe Mposhi met en garde contre la tentation de se conformer aveuglément à la majorité ou de renoncer à ses convictions pour rechercher l’approbation générale.

Les événements de Goma, évoqués comme une confirmation douloureuse de certaines de ses analyses, l’amènent à défendre une idée cardinale : mieux vaut demeurer seul dans la rectitude que se fondre dans une majorité dominée par la complaisance. Cette réflexion s’accompagne d’un hommage appuyé au président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, dont l’auteur salue la maîtrise dans la gestion d’une période de crise, ainsi que l’équilibre entre fermeté, écoute et responsabilité publique.

La proposition de loi sur le génocide congolais
La portée de « Politiquement différent » se mesure particulièrement à la place accordée à la proposition de loi relative à la reconnaissance du génocide congolais commis dans l’est du pays. Cette initiative parlementaire apparaît comme l’un des actes les plus significatifs de l’engagement public revendiqué par Éliezer Ntambwe Mposhi.

Le raisonnement exposé dans l’ouvrage est clair : comment la République démocratique du Congo peut-elle demander à la communauté internationale de reconnaître les crimes perpétrés sur son territoire si elle-même ne les a pas encore consacrés dans son ordre juridique ? De l’avis de l’auteur, la commémoration ne saurait suffire. La mémoire nationale devait franchir le seuil du symbole pour acquérir une portée légale, historique et judiciaire.
Pour Eliezer Ntambwe, sa proposition a permis de combler un vide juridique. Elle vise à consacrer officiellement la reconnaissance du génocide congolais, à instituer une journée nationale de commémoration le 2 août et à ériger la négation de ce crime en infraction pénale. Son architecture s’appuie sur la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide, le statut de Rome de la Cour pénale internationale ainsi que les dispositions pertinentes du Code pénal congolais.

L’intérêt de cette démarche réside également dans la volonté de restituer au drame de l’est toute sa complexité. L’écrivain récuse une lecture qui réduirait les violences à la seule exploitation économique des ressources naturelles. Il y voit aussi une entreprise de domination, d’expansion et de contrôle territorial ayant provoqué des massacres, des déplacements forcés et le deuil de millions de familles. La reconnaissance légale devient dès lors qu’un acte de vérité, de dignité nationale et de justice envers les victimes.

Un message adressé à la nouvelle génération et un manifeste de patriotisme
À travers une adresse aux fils et filles du Congo, Eliezer Ntambwe Mposhi confère à son récit une dimension testamentaire. Il invite la jeunesse à porter le Congo, à défendre sa souveraineté et à œuvrer à sa consolidation. Le livre insiste encore sur la nécessité de rompre avec la culture de la cueillette, de la corruption et de la prédation. Il appelle à l’émergence d’une élite consciente de ses responsabilités envers l’histoire nationale. Avec « Politiquement différent », Eliezer Ntambwe Mposhi livre ainsi une œuvre qui mêle autobiographie, profession de foi et réflexion sur la gouvernance. Son ambition affichée est de susciter une métamorphose intérieure chez le citoyen congolais, en réhabilitant le patriotisme, le sens du devoir et le respect de la parole donnée.

De son village Kalungu aux institutions de la République, son itinéraire est présenté comme la démonstration qu’une origine modeste ne constitue pas une fatalité, mais peut devenir une force. En plaçant son parcours au service d’une vision politique, l’auteur veut léguer à la jeunesse non une simple histoire personnelle, mais une boussole d’un Congo debout, souverain et porté par des citoyens attachés à la dignité de leur nation.

Doctorant en criminologie à l’Université de Kinshasa, promoteur d’école, président d’un parti politique et ancien député provincial, Éliezer Ntambwe Mposhi a été élu député national dans la circonscription de Lukunga, puis reconduit lors des élections législatives de 2023. Il exerce aujourd’hui les fonctions de ministre délégué près le ministre de la Défense nationale chargé des Anciens combattants. De l’école rurale aux institutions de la République, ce parcour constitue l’un des ressorts majeurs de l’ouvrage.

L’auteur Eliezer Ntambwe ne réduit pas la politique à une ascension individuelle. Il la décrit comme une charge morale, un engagement qui impose de résister aux séductions de la compromission, aux pressions et aux calculs opportunistes. À l’en croire, le mandat électif n’est pas une sinécure, il commande fidélité, probité et redevabilité, A-t-il dit.

Retour en haut